Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine

Toby : The Secret Mine montre qu’on peut ajouter de la couleur à un Limbo-like sans que ça ne perde en charme visuel. Bien au contraire. En revanche, il rappelle que dans ce genre, être visible dans son level design et trouver un équilibre qui ne rend pas le jeu trop injuste est le nerf de la guerre. Ce qu’il n’a malheureusement pas réussi à faire. Encore une fois, n’est pas Limbo qui veut..

Toki

Toki

Remake réussi ? En demi-teinte. Le jeu est bel et bien refait mais il se contente du strict minimum, comme à l’époque. Un peu trop comme à l’époque, peut-être. Le jeu, quant à lui, ne plaira qu’aux fans de par coeur et de scoring, autant dire pas votre serviteur. Heureusement, en 2h, c’est plié. Heureusement

Tokyo Mirage Sessions #FE

Tokyo Mirage Sessions #FE

Personnages travaillés à fond, humour mordant, atmosphère enjouée, combats captivants… mais univers minuscule et réalisation en demi-teinte, Tokyo Mirage Sessions #FE est toute l’antithèse de Xenoblade Chronicles X. Si l’arrière-garde conservatrice sera foudroyée à la simple vue de son univers un peu rose et typiquement otaku, il n’en reste pas moins qu’Atlus livre là un JRPG au système de jeu à la fois robuste et complet. Ce n’est peut-être pas le Shin Megami Tensei X Fire Emblem que vous espériez, mais ce qu’il fait, il le fait très bien

Tokyo Twilight Ghost Hunters

Tokyo Twilight Ghost Hunters

Tokyo Twilight Ghost Hunters est une bonne surprise. Son scénario travaillé est complété par une bande son pop-rock inhabituelle mais très sympa. D’autant qu’il est possible de choisir la BGM de fond pour chaque combat. Ceux-ci, plutôt tactiques, demandent en revanche un réel investissement lors des premières heures pour être appréciés, sous peine de jeter la console de dépit. Un jeu traitant de domaines obscurs et proposant un système qui l’est tout autant. Et ne parlons pas de son jeu dans le jeu, un jeu de plateau encore plus inaccessible d’accès. Pourtant, une fois l’apprentissage passé, le jeu recèle de jolies subtilités qu’il est amusant de maîtriser.

Tomb Raider

Tomb Raider

Tomb Raider version 2013, tout un débat qui aura de quoi diviser les foules. Reconnaissons honnêtement que Lara Croft new-look et new-gen fait les yeux doux du côté de chez Nathan Drake. Il serait néanmoins malvenu de dire pour autant que Crystal Dynamics ne fait que piocher pour mieux cracher en l’état. Non, le studio a préféré mastiquer méthodiquement afin de façonner leur propre truc. Une variante d’Uncharted en somme. Qui n’invente peut-être rien mais qui a au moins le mérite de se tailler son bout de gras intelligemment au point de jeter un sacré bout d’ombre à son modèle. Si ce n’est carrément une mandale tant il arrive à le surplomber via diverses optimisations des éléments qu’il a pu lui emprunter

Torico

Torico

Au delà des articles élogieux et des conseils d’utilisateurs avisés, la découverte d’un bon jeu est parfois l’affaire d’un pur hasard. Par exemple, un achat peu onéreux lors du plus paumé des vides-greniers, un premier essai perplexe et une mise au placard durant quelques mois… Jusqu’au moment où, lors d’une nouvelle tentative plus pointilleuse, la qualité jusqu’alors insoupçonnée du jeu se révèle alors aux yeux du joueur médusé, qui se dit qu’il a finalement bien fait de s’y frotter une seconde fois. Mais pourquoi je parle de cela ? Parce que j’avais besoin d’une introduction un peu pertinente, et aussi parce que c’est exactement ce qui m’est arrivé avec Torico, sur Sega Saturn.

Tormentor✕Punisher

Tormentor✕Punisher

Complètement foutraque, bordélique au possible, vulgaire, gore et résolument arcade, Tormentor✕Punisher n’est assurément pas un titre qui plaira à tout le monde. Mais pour celles et ceux qui la subtilité n’est pas toujours l’argument numéro dans un jeu-vidéo, qui ont passé une journée bien pourrie au boulot, et qui veulent se défouler sur quelque chose de no brain sans pour autant oublier qu’un titre doit proposer un peu de challenge et de profondeur, alors oui, pour moins de 10 euros, Tormentor✖Punisher est peut-être pour eux, et saura offrir une expérience nerveuse, bourrine, et hilarante par moments.

Touch de Rakushou! Pachi-Slot Sengen : Rio de Carnival

Touch de Rakushou! Pachi-Slot Sengen : Rio de Carnival

Touch de Rakushou! Pachi-Slot Sengen : Rio de Carnival se destine donc à un public particulièrement restreint (et encore…). Pour apprécier réellement le soft à sa juste valeur, il est nécessaire d’être passionné par les machines à sous et d’être friand de jeunes demoiselles au fort potentiel. Quelques connaissances en japonais peuvent accessoirement aider. Si vous ne remplissez pas toutes les conditions, orientez donc votre regard vers d’autres titres bien plus intéressants.

Transistor

Transistor

Le second jeu de Supergiant Games finit par se démarquer très nettement de Bastion. Transistor nous plonge dans une quête mélancolique, au coeur d’un enjeu désespéré et nostalgique. Par son esthétique incroyablement travaillée ainsi que ses mécanique très efficaces, on ne voit pas passer les 7 heures environ du scénario. Les combats ardus, la narration doucement évasive, le système de « limiteurs », l’ambiance distillée en touches subtiles: autant d’éléments qui appellent à revenir volontiers à Cloudbank, berceau d’une expérience qui sait rester unique avec son « feeling » hors normes

Trax

Trax

Trax ne fera pas date dans les shoot’em’up exigeants et à rejouabilité presque infinie tant la possibilité de one-lifé le jeu est palpable dès le premier run. Mais le titre de HAL Laboratory reste un petit jeu bien trop méconnu de la Game Boy, avec tout de même pas mal d’atouts : graphismes chatoyants, musiques qui bougent bien, contrôles précis.

Treasure Island

Treasure Island

Treasure Island reflète à lui tout seul l’ambition de Game Park vis-à-vis de sa GP 32 : proposer un support ingénieux, plein d’idées inédites mais non abouties. Treasure Island est un jeu de réflexion attachant et plutôt bien pensé. Son dessin, parfois fin souvent grossier, n’est pas déplaisant mais il n’occupera jamais très longtemps le joueur sachant jouer avec sa mémoire. S’il est simple de pardonner l’ambition de la version coréenne, la version européenne aurait dû être un peu mieux finie

Treasure of the Caribbean

Treasure of the Caribbean

Treasure of the Caribbean est un petit jeu plutôt agréable, pouvant requérir de véritables talents de tacticiens face aux derniers boss, le nombre de combos de Diabolito ayant le don d’énerver profondément. Toutefois, il faut savoir raison garder : le tarif de Treasure of the Caribbean le réserve à une minorité de joueurs capable de débourser autant pour un titre aussi mineur