The Granstream Saga

The Granstream Saga

Avec son scénario sympathique et son gameplay quelque peu « original », The Granstream Saga est un RPG honnête, fort agréable à parcourir, pas très long mais qui dégage un certain charme. On regrettera principalement un manque flagrant de quêtes annexes afin de demeurer un tantinet plus longtemps dans cet univers très réussi, bien qu’un peu classique.

The Last Of Us

The Last Of Us

L’épilogue m’a laissé dans la bouche un goût amer, teinté de tristesse, mais avec le sentiment d’avoir vécu une aventure unique, qui ne se vit qu’une fois dans une vie de joueur. Le titre de Naugty Dog est sans aucun doute le jeu de l’année 2013, en tout cas jusqu’ici, et constitue un parfait concentré de tout ce qui s’est fait de mieux sur cette génération, le tout conté au travers d’une histoire prenante, intelligente et inoubliable

The Last of Us – Avis de L’Céd

The Last of Us – Avis de L’Céd

The Last of Us m’a semblé être un jeu plutôt déséquilibré. Son optique d’immersion par une technique et une psychologie des personnages très poussés est développée, dans un parti pris juste, sous l’angle de la survie et, donc, du réalisme. L’ennui est venu, pour ma part, de va-et-vient permanents entre une atmosphère toute crédible et des mécaniques dont j’ignore si elles sont inadaptées ou mal exécutées. Celles-ci donnent lieu à des incohérences régulières en terme d’expérience. Autant le dernier tiers du jeu est excellent car la formule devient beaucoup plus organique, autant les douze premières heures de jeu ne sont pas parvenues à m’emporter, et à me faire craindre pour Ellie et Joel. Une note de cynisme bienvenue vient conclure une expérience très contrastée pour ma part. Et dont je regrette qu’elle étire à ce point une formule sur une première moitié longue, mécanique, avec des ficelles qui sautent trop au yeux. Un jeu qu’il faut faire malgré tout, juste pour ce pic ultra-immersif que constitue son dernier tiers

The Last Story

The Last Story

The Last Story est loin d’être parfait, c’est évident. Son scénario, bien que travaillé, n’en reste pas moins classique et tarde quelque peu à prendre son envol – la fin est en revanche mémorable. Sa réalisation technique – et technique uniquement – est clairement dépassée, le dénonçant comme un beau jeu Playstation 2, mais sur Wii. Choix financier et stratégique, ceci se transforme en tare dès que l’on pose les yeux dessus. Les ralentissements vont faire craquer les plus impatients, les obligeant parfois à recharger le dernier point de sauvegarde en raison d’un Game Over non mérité. Et le tout se boucle en peu de temps, juste ce qu’il faut pour développer un minimum l’histoire et la boucler dans la foulée. Certes, ces défauts ne sont pas négligeables. Mais comment ne pas être touché par la passion dont transpire The Last Story. Le souci du détail est l’expression toute désignée pour la ville de Ruli : tout y est pensé. La qualité du système de combat laisse pantois, presqu’autant que l’ambiance familiale distillée. Encore une fois, l’émotion prime dans le récit des aventures d’Elza. Peut-être que seuls les plus sensibles peuvent être atteints. En attendant, rares sont les softs à être si généreux envers le joueur. Sous ses allures techniques de petit jeu, sous ses allures logiques de blockbuster, se cache une œuvre passionnée, peaufinée et sincère. Et rien que pour cela, il mérite de tourner dans votre Wii

The Legend of Dragoon

The Legend of Dragoon

Même s’il accuse le temps, The Legend of Dragoon peut encore arriver à séduire les esprits qui s’adaptent au retrogaming. Ne se hissant pas au même niveau que des Final Fantasy VII, VIII, IX, Grandia, Suikoden, Xenogears et autres références intemporelles de la même génération, Sony a quand même réussi à développer quelques petites idées aussi intéressantes qu’enthousiasmantes, essentiellement via un gameplay de combat tournant autour d’un système de combos prenant, au travers d’un jeu de rôle japonais typé « cas d’école » tant il s’avère classique, stéréotypé, trop peu approfondi et linéaire. Typiquement le RPG tirant sur le moyen-bon qu’il est sympathique de faire une fois ou deux

The Next BIG Thing

The Next BIG Thing

Voilà qui montre un fait fort ironique. Fort d’un engouement excessif en 2004, c’est pile poil lorsqu’il réussit à sortir un soft véritablement à la hauteur de l’étiquette qu’on lui a collé à la peau que les gens boudent Pendulo Studios. Voilà qui est très bête car il s’avère que The Next BIG Thing est aussi gros que son intitulé. Dommage que sa progression soit trop expéditive et compressée car il aurait obtenu le sans-faute. Tsssss, sacré Dan !

The Nomad Soul

The Nomad Soul

Reste que The Nomad Soul, malgré le poids des années, reste un titre incontournable, de par son ambition, certes pas toujours appliquée à son maximum sur certaines parties du jeu, mais aussi par son univers, magique et magnifique, qu’il est difficile de critiquer. Une ambiance percutante, mélange d’un futur imparfait, sur fond de sexe, de magie et de religion, avec un scénario osant avec une certaine audace un peu plus impliquer le joueur dans l’aventure (avec quelques petits couacs). En 1999, le premier titre de Quantic Dream, qui n’avait pas trouvé ses marques en ne voulant pas se focaliser sur un seul genre, était d’une beauté fatale, et si quelques rides sont à remarquer, l’essence et l’âme même du jeu sont restés intacts, toujours servis par des compositions musicales de haute volée, une version française réussie et une direction artistique très convaincante. Toujours autant de saveur

The Order 1886

The Order 1886

The Order 1886 laisse un goût amer dans la bouche. Visuellement époustouflant, il subjugue avec ses personnages élégants et aux caractères bien trempés. Le jeu d’acteur est, soit dit en passant, assez fabuleux.Son histoire intéresse suffisamment pour vouloir connaître la fin. Malheureusement, le studio a dû faire des concessions. Obtenir pareil rendu a un prix, celui d’être pris par la main, sans arrêt, et de ne pas avoir une once de réflexion durant les phases de jeu. L’univers mérite d’être connu mais il mérite aussi un second jeu avec désormais un gameplay bien à lui.

The Purring Quest

The Purring Quest

Si on est amoureux des chats, on passera outre ces défauts de classicisme simpliste et de prise en main, et l’on s’acharnera et gaspillera les trois ou quatre heures de durée de vie qu’affiche le soft. Les plus jeunes y trouveront peut-être également une once d’intérêt. Parce que c’est kawai. Mais voilà bien tout ce que possède The Purring Quest. Et honnêtement, aussi mignon soit-il, même dans ce cas de figure, il ne laissera pas spécialement de souvenirs impérissables. Sitôt joué, sitôt oublié donc…

The Rub Rabbits

The Rub Rabbits

Très agréable à l’œil, plus long, plus convivial et encore mieux pensé, il constitue l’un des tout meilleurs jeux de la console et utilise de façon tout à fait intéressante la DS. Aucun jeu sur ce support ne peut se vanter d’en faire autant. Sans être une révolution, il poursuit l’œuvre de son aîné et fait honneur à la DS de la meilleure des façons

The Secret Of Monkey Island : Special Edition

The Secret Of Monkey Island : Special Edition

Faire des remakes de point’n click des point’n click de fin 80’s / début 90’s, en voilà une idée pas si saugrenue. Car l’âge d’or du style avait beaucoup à offrir mais il faut admettre que le gameplay originel a quand même pris un sacré coup de vieux et semblera peu ergonomique et rebutant aux plus jeunes qui auraient la curiosité de s’y mettre. Alors, dépoussiérer un peu tout ça ne peut pas faire de mal, surtout si c’est fait avec bon goût, à savoir une prise en main et des visuels plus modernes avec une conservation de l’esprit originel. Ce que fait très bien cette Special Edition du premier Monkey Island qui, en plus de moderniser son propos, conserve la version de l’époque, deux versions interchangeables à tout moment. De quoi clouer le bec aux vieux sceptiques conservateurs

The Silver Case

The Silver Case

Par son austérité et son apparente lenteur, The Silver Case n’est assurément pas fait pour tout le monde. Il propose pourtant une ambiance singulière et un scénario complexe, percutant et passionnant, en plus de personnages vraiment excellents et travaillés. Le premier jeu de Grasshopper Manufacture, véritable thriller graphique, réalisé avec les moyens du bord, reste encore aujourd’hui tout à fait à propos.