Tales of Phantasia

Tales of Phantasia

Tales of Phantasia fait sans conteste partie des plus grands jeux de rôle de la Super Nintendo, de par ses qualités très nombreuses. Outre un système de combat aussi nerveux que novateur, on pourra également retenir une bande-son de choix, ainsi qu’une histoire qui se développe agréablement et astucieusement au fil de l’aventure. Long et riche, en dépit de quelques lourdeurs qui paraissent vraiment mineures face au plaisir procuré par ce premier Tales of, voici un jeu absolument incontournable pour tous les amateurs de RPG !

Tales of the Tempest

Tales of the Tempest

Tales of the Tempest a profité d’une époque où l’absence de gros titres dans le genre lui a permis de se faire remarquer. Beau, intéressant, au gameplay bien huilé et accessible à tous, il dérape pourtant sur la durée de vie qui emporte avec elle le scénario. C’est à se demander si Namco n’a pas été pressé par le temps… Ceux qui auront mis trop d’espoirs dans le titre seront irrémédiablement déçus ; les autres profiteront d’un bon RPG mais à l’endurance plus limitée qu’à l’accoutumée.

Tales of Xillia

Tales of Xillia

Malgré son allure très classique, Tales of Xillia se révèle un bon RPG, et se positionne fort bien dans le classement des épisodes de la série. Sa prise de risque a beau être quasi nulle, son casting en béton et son scénario blindé de surprises, en plus de disposer de suffisamment de ressources pour tenir sur deux épisodes, compensent amplement. Son double scénario peut être vu comme une tentative d’allongement d’une durée de vie assez maigre pour un titre de ce standing, mais le concept est suffisamment intéressant pour que chacun s’y plonge, ne serait-ce que pour découvrir toutes les subtilités de l’histoire. Le couple Jude/Milla n’en finit pas de vous surprendre et compte bien continuer dans un second volet encore plus ambitieux…

Tales of Zestiria

Tales of Zestiria

Avec Tales of Zestiria, il faut plus que jamais prendre du recul et éviter les jugements à l’emporte pièce. Car au-delà des gros titres à scandale et des médisances de comptoir se trouve un JRPG complet, mené avec brio et doté d’un système de combat de génie

Tearaway

Tearaway

Voici donc le premier jeu que j’allais terminer sur ma Playstation Vita fraîchement » auto-régalée à moi-même » en ce Noël 2013. Assez étranger à la marque Sony en terme de Hardware (oui oui il y en a en France, des gens comme ça), je craquai pour cette machine et sa ludothèque largement moins famélique ..

Tearaway – Avis de Margoth

Tearaway – Avis de Margoth

Tearaway, c’est certainement LE jeu, à ce jour, qui exploite au mieux les fonctionnalités spécifiques de la Vita. Autant dire que l’on se doit de s’y frotter, d’autant plus que c’est fait avec qualité et intelligence. Malgré le fait que ce soit facile, enfantin, voire un peu perché. Mais l’on s’y amuse et il y a fort à parier que vous retrouviez vite l’insouciance et l’immaturité de vos jeunes années. Ne serait-ce que faire des grimaces derrière votre écran histoire de voir votre trombine ridicule à travers le soleil. Media Molecule confirme ici un savoir-faire certain pour l’extra-ludisme et honnêtement, on reste fort curieux de savoir ce que le studio nous préparera la prochaine fois, ne serait-ce que voir ce que le concept pourtant vraiment taillé pour la Vita, peut donner une fois rapporté sur PS4 via Tearaway Unfolded

Tearaway Unfolded

Tearaway Unfolded

Bien entendu, si vous n’avez jamais joué au Tearaway originel et n’avez pas l’occasion de mettre la main sur une Vita, n’allez pas plus loin : prenez ce portage Playstation 4 et profitez tant l’expérience basique se doit d’être vécue. En revanche, si vous voulez juste en reprendre une tranche supplémentaire pour faire durer le plaisir, il y a fort à parier que Tearaway Unfolded décevra. Trop peu de changements et d’ajouts et même si les idées pour pallier aux différences de support sont solides et inventives, la forme n’est pas forcément à la hauteur. Des choses fonctionnant moins bien par rapport à sa monture basique et surtout mal fini car truffé de bugs et de caméra capricieuses, on reviendra sans nul doute davantage à l’amour premier, histoire d’éviter de trop en saborder l’image.

Telling Lies

Telling Lies

On pourra cracher sur quelques défauts pratiques d’interface qui appartiennent pourtant au domaine du basique, ça n’empêche pas pour autant Telling Lies d’être excellent. Dans son concept qui ne surprendra cette fois nullement ceux s’étant attardé sur le non moins intéressant Her Story. Et, bien sûr, dans l’exécution de cette formule narrative atypique et éclatée, vectrice de bien plus de possibilités que l’on aurait pu le soupçonner. Rien n’est laissé au hasard ici pour se laisser emporter dans une spirale de curiosité, parfois carrément malsaine, quant au fait d’avoir pleinement connaissance et maîtrise de cette histoire, parfaitement écrite, interprétée et mise en scène, sans même que cette dernière ne nous en donne pourtant la moindre carotte, ni même de réelle finalité en soi. Bref, vivement le prochain !

The Adventure Pals

The Adventure Pals

Même si The Adventure Pals aurait pu être mieux optimisé et se renouveler davantage, on ne pourra pas lui retirer qu’il dégage une aura très sympathique. C’est mignon, coloré, plein d’humour, avec un bon capital fun immédiat et des mécaniques piochées à droite et à gauche peu développées certes mais qui marchent très bien. Encore faut-il savoir le distiller au compte-goutte sur de courtes sessions afin de ne pas s’en voir lassé ou dégoûté.

The Cave

The Cave

The Cave n’est pas si catastrophique. Le jeu reste agréable à découvrir une première fois mais cela s’arrête bien là tant le plaisir disparaît au fil des New Game +. Que l’on se doit de faire si l’on veut se donner bonne conscience d’avoir payer le plein tarif, assez excessif par rapport au contenu proposé. Mais ce constat aurait pu être mieux avalé si le maître à penser n’était pas Ron Gilbert. Et vu le passé du monsieur, la déception est plus difficile à passer qu’il n’y paraît

The Council

The Council

The Council est français. Ce n’est pas tous les jours que nous sommes en mesure de parler de titres français, surtout aussi ambitieux que celui-ci. Nous le devons aux bordelais de Big Bad Wolf, fondé en 2015, par des anciens de Cyanide et Focus. Des habitués de RPG – Game of Thrones, Of Orcs and ..

The Darkside Detective

The Darkside Detective

Bien entendu, The Darkside Detective n’est sans doute pas le jeu du siècle. Mais reconnaissons que l’on passe un bon moment, à retrouver à la fois ce charme des point’n click loufoques d’antan sans qu’on aille se prendre la tête avec les contraintes frustrantes de l’époque. Ici, on avance de façon fluide, sans fracture du cerveau, tout s’amusant du ton délicieusement grotesque du soft. Un bon jeu pour se divertir un dimanche morne où l’on sent la fatigue et/ou la maladie arriver, une boisson chaude à la main.